Un aperçu de notre démarche.
Vous fabriquez le premier vélo électrique qui fonctionne sans batterie. À la place du lithium, des supercondensateurs : ils récupèrent l'énergie au freinage, dans les descentes et quand le pédalage est facile, puis la restituent au démarrage et dans les côtes. Pas de prise, pas de chargeur, pas d'autonomie à surveiller. L'entreprise est née du rachat en 2016 de STEE, une PME de sous-traitance électronique d'Olivet, par Adrien Lelièvre — ingénieur mécanique et ancien professeur de violon. Sept ans de recherche plus tard, le vélo est commercialisé depuis 2022, a décroché la médaille d'or du Concours Lépine 2024, et environ 1 500 exemplaires roulent aujourd'hui en France et à l'export.
Vous ne faites pas un vélo électrique moins cher ou mieux fini : vous avez supprimé la pièce que tout le secteur considère comme non négociable. Le raisonnement est contre-intuitif, et c'est ce qui le rend solide — une batterie stocke beaucoup d'énergie mais la libère lentement, un supercondensateur en stocke peu mais se charge et se décharge en quelques secondes. Or un trajet urbain n'est pas un effort long : c'est une succession de démarrages, de feux rouges, de petites côtes et de freinages. Exactement le rythme auquel le supercondensateur est bon et la batterie mauvaise. Vous n'avez pas fait un vélo avec moins de batterie, vous avez fait un vélo pensé pour la ville.
Vous assumez une position rare dans la mobilité électrique : plus d'électrique ne veut pas dire plus d'écologie. Un vélo vendu comme propre embarque une batterie au lithium qui sera remplacée deux ou trois fois dans la vie du vélo, qui concentre l'essentiel des métaux critiques, et dont la fin de vie reste un angle mort de la filière. Deuxième conviction, plus frontale : le secteur vend de l'autonomie, des kilomètres et des watts-heures, alors que le vrai problème de l'utilisateur est la charge mentale — penser à recharger, trouver une prise, transporter le chargeur, remplacer la batterie. Supprimer le sujet vaut mieux que l'optimiser. Troisième conviction, industrielle : une innovation de rupture peut encore sortir d'une PME de province et être fabriquée en France.
Des urbains et des périurbains qui font des trajets courts et réguliers — domicile-travail, courses, école — dans des villes plates ou modérément vallonnées. Beaucoup ont déjà eu un vélo à assistance classique, ou y ont renoncé. Profil plutôt 35-65 ans, sensibles à l'écologie mais fatigués des promesses vertes, attachés au fabriqué en France, prêts à mettre 2 000 € dans un objet qu'ils garderont dix ans. S'y ajoutent des acheteurs non particuliers déjà présents dans votre portefeuille : collectivités, loueurs et flottes d'entreprise.
La batterie est une corvée permanente. Il faut y penser, la remonter chez soi, trouver une prise, la démonter l'hiver, et un jour payer 400 à 800 € pour la remplacer sur un vélo qui roule encore très bien. À cela s'ajoute une inquiétude devenue concrète depuis les incendies médiatisés : beaucoup de gens ne sont plus sereins à l'idée de laisser charger une batterie au lithium dans leur couloir ou leur garage.
Qu'un vélo électrique sans batterie est forcément un gadget, ou un vélo qui n'aide pas vraiment. Que l'assistance se déclenche quand on appuie sur un bouton. Que plus d'autonomie annoncée, c'est toujours mieux — alors que sur un trajet de 6 km, 80 km d'autonomie ne servent à rien. Que le vélo électrique est écologique par nature. Et que la batterie de leur vélo sera recyclée proprement.
Les comparaisons chiffrées qui renversent une évidence, comme le coût réel d'un vélo à assistance sur dix ans, batteries comprises. Le risque incendie documenté plutôt qu'agité. Le « comment ça marche » expliqué simplement — la physique des supercondensateurs est spectaculaire quand elle est bien racontée. Et les essais réels : sur ce produit, la première objection est toujours « je n'y crois pas tant que je n'ai pas essayé ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du vélo électrique et de la mobilité urbaine :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Ingénieur qui explique, pas vendeur qui convainc. Adrien Lelièvre, fondateur et inventeur, filmé de trois-quarts et parlant à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à quelqu'un pourquoi le secteur entier s'est trompé de critère. Registre concret, démonstratif, un peu têtu : il peut se permettre de dire que le marché se trompe, parce qu'il a passé sept ans à le prouver. Déjà rodé aux plateaux télé, ce qui est un vrai atout pour le tournage.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Adrien Lelièvre devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
En 2025, un incendie domestique sur huit en ville, c'est une batterie. Et dans la moitié des cas, c'est un vélo ou une trottinette.
Il faut bien se rendre compte de ce que ça veut dire, un incendie sur huit. En ville, en 2025, sur tous les départs de feu dans des logements, un sur huit vient d'une batterie au lithium. Et quand on regarde le détail, les vélos et les trottinettes, c'est à peu près la moitié de ces incendies-là.
Entre 2017 et 2024, le chiffre a été multiplié par six.
Mais ce n'est pas le nombre qui m'a marqué quand j'ai lu les rapports. C'est le délai.
Quand une batterie au lithium part en emballement thermique — c'est le terme technique, ça veut simplement dire qu'une cellule chauffe, que sa chaleur déclenche la cellule d'à côté, qui déclenche la suivante — il se passe en moyenne quatre-vingt-dix secondes entre le début du phénomène et le moment où toute la pièce est en feu.
Quatre-vingt-dix secondes.
Ce n'est pas le temps de se réveiller, de comprendre ce qui se passe, d'aller chercher les enfants et de sortir. C'est le temps de faire une de ces choses. Peut-être deux.
Et ce type de feu ne se comporte pas comme un feu normal. Il monte très haut en température très vite, il dégage des gaz toxiques avant même les flammes, et il peut repartir tout seul plusieurs heures après avoir été éteint.
Alors ce que je dis aux gens, c'est qu'il y a une question qui compte plus que « est-ce que ma batterie est de bonne qualité ». C'est « où est-ce que je la charge ».
Parce qu'on ne ramènera jamais ce risque à zéro sur une batterie, même une bonne, même bien entretenue. En revanche, on peut décider qu'elle ne charge pas la nuit. Qu'elle ne charge pas quand il n'y a personne. Et surtout qu'elle ne charge pas dans l'entrée ou dans le couloir.
Parce que l'entrée, c'est exactement là où tout le monde pose son vélo.
Et c'est exactement par là qu'il faut sortir.
Les gens comparent les vélos électriques sur l'autonomie. Alors que sur un trajet domicile-travail, c'est à peu près le critère le moins utile.
Quand quelqu'un achète un vélo électrique, la première question qu'il pose, c'est « il fait combien de kilomètres ». Et on lui répond soixante, quatre-vingts, parfois cent. Tout le marché est construit là-dessus.
Maintenant, la distance moyenne d'un trajet domicile-travail à vélo en France, c'est autour de huit kilomètres et demi.
Donc les gens achètent, transportent et entretiennent une réserve d'énergie dix fois supérieure à ce qu'ils consomment. Tous les jours.
Et cette réserve, elle n'est pas gratuite. C'est du poids qu'on traîne à chaque trottoir. C'est plusieurs centaines d'euros à l'achat. C'est une pièce qu'il faudra remplacer dans quatre ou cinq ans. Et c'est une prise à trouver, tous les deux ou trois jours.
En fait, on s'est trompé de critère.
Un trajet en ville, ce n'est pas un effort long. Personne ne fait huit kilomètres en ligne droite à vitesse constante. On fait cent mètres, on s'arrête à un feu. On redémarre, il y a une petite montée. On redescend, on freine derrière une voiture. On redémarre.
Ce qui est dur dans un trajet urbain, ce n'est pas la distance. C'est le nombre de fois où il faut relancer la machine.
Et pour relancer, ce qui compte, ce n'est pas la quantité d'énergie qu'on a en stock. C'est la vitesse à laquelle on est capable de la sortir, au moment précis où on appuie sur la pédale.
Une grosse batterie, en fait, répond très bien à une question que le trajet urbain ne pose jamais.
Si les gens ne devaient regarder qu'une seule chose en magasin, ce ne serait pas le nombre de kilomètres annoncé. Ce serait de monter sur le vélo, de partir à l'arrêt, et de sentir si la machine pousse avec eux dès le premier coup de pédale.
Une batterie et un supercondensateur, c'est un grand réservoir avec un petit robinet, contre un petit réservoir avec un très gros robinet. Tout se joue là.
Les gens croient souvent qu'un supercondensateur, c'est une batterie en moins bien. Ce n'est pas ça du tout. Ce sont deux objets qui ne font pas le même métier.
Une batterie stocke l'énergie sous forme chimique. Il y a une réaction à l'intérieur, et une réaction, ça prend du temps. C'est pour ça qu'il faut quatre à six heures pour recharger. Et c'est pour ça aussi qu'elle délivre sa puissance lentement. Grand réservoir, petit robinet.
Un supercondensateur, lui, stocke l'énergie sous forme électrostatique. Il n'y a pas de réaction chimique, les charges se déposent simplement à la surface d'un matériau. Du coup ça se remplit et ça se vide en quelques secondes. Petit réservoir, très gros robinet.
Et aucun des deux n'est meilleur que l'autre. Ça dépend entièrement de ce qu'on veut en faire.
Si on part en voyage et qu'on veut rouler trois heures d'affilée, il faut de la réserve. Là, la batterie gagne, il n'y a même pas de discussion.
Mais si on fait six kilomètres en ville, le problème n'est jamais la réserve. Le problème, c'est le feu rouge. C'est la petite côte de trois cents mètres. C'est le redémarrage derrière le bus. Des efforts courts, intenses, et répétés des dizaines de fois.
Et pour ça, ce qu'il faut, ce n'est pas un grand réservoir. C'est un gros robinet.
C'est exactement pour cette raison que les tramways et les bus urbains fonctionnent avec des supercondensateurs depuis une vingtaine d'années. Un bus, ça s'arrête tous les trois cents mètres, ça freine, ça redémarre avec vingt tonnes à relancer. Personne n'a essayé de lui mettre une batterie de voyage.
La seule chose qu'il fallait comprendre, c'est qu'un trajet urbain à vélo, ce n'est pas un petit voyage.
C'est une série d'arrêts.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le vélo électrique, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on vend des kilomètres à des gens qui en font six, où l'argument écologique sert trop souvent à ne pas regarder ce qu'il y a dans la batterie, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.